Agendapoetique06

Les Fous du Loup, Festival des poésies


Cette année Le Festival des poésies « Les Fous du Loup » se transportera de La Colle s/ Loup à Aiglun dans la merveilleuse vallée de l’Esteron et sera accueilli par l’association Aigo Luno et son Président Patrick Quillier. Cette quatrième édition placée sous les bons auspices de la fée Mélusine.  

PROGRAMME :

Flyer_A4_Verso_3   Programme détaillé sur : http://lesfousduloup.blogspot.fr/2015/09/blog-post.html?view=magazine Présentation du Festival : http://poesiedanger.blogspot.fr/2015/09/les-fous-du-loup-cuvee-2015.html  

 

 

 

 

Fiches biographiques des principaux Invités :

emmanuelle k : Emmanuelle+k - copie « … La complicité est là, au-delà de toute espérance. C’est vrai que dans le ronron poétique courant, parfois l’on désespère d’entendre une voix qui sorte d’un corps vivant et non des brumes cérébrales, une voix qui atteste, fulmine, et dénonce comme la vôtre. Comme quoi il y a encore des humains parmi les poètes. Je me réjouis de la belle démonstration que vous en avez fait. » Abdellatif Laâbi

« Poète, musicienne, diseuse et chanteuse, dramaturge, metteur en scène, réalisatrice de films…

Elle voyage sans préjugés par les chemins de la vie, le mot aventure lui convient. Farouchement

indépendante, solitaire et solaire, familière du silence, elle est une créatrice insaisissable… Passionnée avant tout, révoltée par nécessité, son oeuvre lui ressemble, qui découvre et parcourt une grande variété de continents » Dominique Bernard. emmanuelle k est l’auteure de nombreux films et courts-métrages. Elle a publié aux éditions de La Différence : « Quand l’Obeissance est devenue Impossible » (4 volumes réunis dans un coffret), chez Le Krill éditeur, le livre d’artiste « mélusine » (14m d’envergure, avec des aquarelles de Pierre Jaouën) qu’elle exposera durant toute la durée du Festival « Les Fous du Loup »dans l’église d’Aiglun. Elle présentera pour la première fois les 3 films intégrés en dvd au coffret intitulé « mélusine », un récit onirique au coeur des arts, contenant aussi un album cd réalisé en collaboration avec le compositeur et interprète Emmanuel Bex.

« je suis le voile que tu dÈchires, mains ouvertes, je suis la multiplicitÈ des eaux sourdes,je suis l’unique, en un seul geste. Comme un ciel noir qui s’est dÈjà levÈ sur le sommeil des consciences, je brise le silence d’un long cri…« 

                                                                     emmanuelle k.

La bio-bibliographie de emmanuelle k  se trouve sur son site : http://www.emmanuelle-k.net/index.php?tpl=40   Daniel Biga :

D. Biga

« S’il en est un, parmi les poètes, qui ne déroge pas à sa ligne de conduite et de pensée depuis presque 50 ans d’écriture, et ne subit point les modes passantes et passagères, c’est bien Daniel Biga, fidèle à lui-même, de la gent coléreuse des poètes certes, mais des poètes intensément captatifs et oblatifs, qui reçoivent avec courroux les bruits infernaux du monde, mais les restituent avec un teinté de sagesse…« 

Jean-Pascal Dubost

Daniel Biga est né à Nice en mars 1940 où il est revenu vivre aujourd’hui. Après une enfance Varoise (Fayence puis Ste Maxime) il vit l’exil citadin et le « lycée buissonnier » (ou plutôt portuaire) dans sa ville d’origine où il découvre la poésie et l’art. Il poursuit ses études à l’École Municipale de dessin (Villa Thiole) à Nice puis accomplit son service militaire (en Algérie en guerre). À son retour à Nice, il pratique des dizaines de petits métiers et passe une licence de lettres. Il peint et expose dans « les marges » de l’École de Nice et publie en 1966 son premier recueil, Oiseaux Mohicans, qui, réédité à la Librairie St Germain des Prés en 1969, sera salué par la critique comme un événement poétique. Il enseignera ensuite à l’École Régionale des Beaux Arts de Nantes, puis sera président de la Maison de la poésie de Nantes. Il a publié plus d’une trentaine d’ouvrages. Il souscrit toujours pleinement à la « non-d éfinition » de son ami Robert Filliou : « L’art, c’est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art ». « Le petit cirque s’est installé sur le champs de foire. À la représentation du soir il s’assoit au premier rang. Mais plus que les chèvres savantes (elles savent comter : aditionnent et soustraient !). il regarde la petite dompteuse. Tout à l’heure elle jonglait puis se balançait sur le trapèze… Bientôt elle sera écuyère !  elle a son âge à peine ! elle est adorable ! extraordinaire ! il tombe amoureux fou d’elle : il rêve qu’il la suit jusqu’au bout du monde… » Daniel Biga Sa bibliographie complète est sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Biga   Ile Eniger : ieniger« Ile Eniger surveille ses mots comme une chatte. Ses portées sont toujours très belles. » Jean-Marc La Frenière (Écrivain – Québec) Poète, romancière, elle écrit dans la rigueur et l’exigence, tissant le fil d’écriture plus haut que les tiédeurs et les habitudes. Elle vit dans un petit village de l’arrière-pays niçois, entre le feu et la glace.

« De la montagne haute à l’océan musclé, il y a ce brouillard salé d’humeurs. Cette scansion sur la couture du vivant. Le rouge d’un matin sur la joue d’un champ et tout est dit. D’un vertige l’autre, des mains de chauffe tiennent. La liberté n’entre pas pour prendre ou recevoir, elle est. »

Ile Eniger

Ses écrits ont été reçus par nombreuses revues de poésie francophones, elle a publié un roman, des récits poétiques, un livre de correspondance avec le poète et troubadour corse Dominique Ottavi et une vingtaine de recueils de poésie. « C’est une longue marche qui oblitère le soleil et neige d’aubépines. La saison change de chaussures, le jour est moins vieux, les arbres anciens savent. Encore un bel été se dit l’oiseau. »  Ile Eniger Son site : insula.over-blog.net   Dom Gabrielli : Dom Gabrielli« Proche d’une certaine tradition mystique à la fois occidentale et orientale, la poésie de Dom Gabrielli est chemin vers la nudité et le silence de vivre. Vers l’oubli et la vacuité. Vers cet effacement de soi qui est la condition de toute véritable apparition. » Jacques Ancet Dom Gabrielli est né en 1964 à Cambridge. Après des études universitaires à Edimbourg, Paris puis New York, il enseigne à Paris, écrit et se consacre à divers travaux de traduction d’ouvrages publiés (Bataille, Jabès, Leiris). Au début des années 90, il quitte le monde académique pour voyager, se vouer à l’écriture et conduire divers projets commerciaux. Il est l’auteur à ce jour de quatre ouvrages : The Eyes of a Man (2009), The Parallel Body (2010), qu’il a récemment traduit en français (Corps parallèles, 2013), A Strange Frenzy (2012) et Here is the Desert // Voici le désert (2014). Il vit actuellement entre la France et le Salento, en Italie, où il produit de l’huile d’olive biologique. « …we poured primitive wines over each other sipped with black lips under alternative suns… » « …avec nos lèvres noires sous des soleils alternatifs nous avons dégusté des vins primitifs versés à même notre peau… » Dom Gabrielli Son site : http://www.domgabrielli.fr/bio/     Jean-Michel Sananes : Jean-Michel-Sananes - copieNé en 1942 en Algérie, Jean-Michel Sananes a traversé la guerre d’Algérie dont il tirera un roman Le Vieil Homme disait… Les ecchymoses de l’in-confiance, que sont l’exil et la fragilité du moment, imprégneront désormais sa perception et son écriture. Convaincu que les mots sont vides lorsqu’ils ne sont pas en accord avec les actes, Jean-Michel Sananès est impliqué dans un combat pour l’humanisme. Il a publié une vingtaine de recueils de poésie, deux romans, un essai sur le racisme, des nouvelles, des livres pour la jeunesse, et a enregistré plusieurs livres-CD. Il créé des spectacles poétiques et dirige la maison d’édition Chemins de Plume. « Greffier notez : Bipède à fonction non identifiée Facteur de trouble potentiel Dangerosité type 7 – Classification : Poète » Jean-Michel Sananes Son blog : http://chevalfou.over-blog.net/bibliographie-jms Sa maison d’édition : http://www.editionscheminsdeplume.com/   Pascal Giovannetti :

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Tour à tour, écrivain, poète, performeur, slameur, animateur d’atelier d’écritures, Pascal Giovannetti aime à mélanger les genres pour, pourquoi pas, un miracle discret; rassemblant l’épars. Pour cela, il crée une certaine « étanchéité » dans son travail d’écritures qui, au jour d’aujourd’hui, se divise en quatre piliers : « hors sujet » (poésie et mise en  son), « Hymnes à la déesse profane– une pornographie »  (Free jazz et poésie érotico-ésotérique), « le Microscope de Jésus-Christ » (Performances et déclinaisons numériques et plastiques contemporaines), « Raymond, mort ou vif » (littérature « régionaliste »). Un jour ou l’autre, les passerelles invisibles apparaîtront au grand jour…

Pascal Giovannetti vient de publier de façon artisanale, clandestine son premier livre-CD tiré à 25 exemplaires (« hors sujet »)

Il espère en vendre suffisamment pour revendiquer sa place, avec des blondes aux gros seins, dans les meilleures carrés VIP des boîtes de Cannes à Monaco. Pascal Giovannetti organise les soirées slam de la Cave Romagnan, 22 rue d’Angleterre, Nice, tous les 1ers mercredis du mois, ouvertes à tous.

« …Livre oublié sur le rocher Blanc brûlant Cuir grillé Papier trempé La fin des certitudes Un serpent son nid y fera Répétant la vie à l’infini Le souvenir de ce qu’il sera… » Pascal Giovannetti   Tristan Cabral :

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 » La parole de Cabral s’apparente toujours et encore à une lutte entreprise contre la violence immaîtrisable du réel.  Dire le voir devient donc dire l’invisible le plus terrifiant. Cette poésie traduit la force mystérieuse qui pousse à l’acte créateur de l’homme révolté : saisir l’insaisissable du Mal. Mais le poète le sait, l’individu, en présence d’un milieu perdu et gigantesque, est face à une réalité qui le dépasse. » Sylvie Besson

Tristan Cabral, né à Arcachon le 29 février 1944, vit à Montpellier. Après des études secondaires à Bergerac, il va à la faculté de théologie protestante à Montpellier, puis il abandonne le pastorat, entreprend des études philosophiques. Nommé professeur de philosophie au lycée Daudet à Nîmes, il y exerce son métier durant trente ans. En 1974, il préface un recueil de poèmes intitulé Ouvrez le feu d’un jeune poète de 24 ans, Tristan Cabral qui s’est suicidé en 1972. La critique est élogieuse. On apprend plus tard en 1977 que Tristan Cabral est bien vivant et que le professeur de philo Yann Houssin est en fait le poète Tristan Cabral.

Tristan, celui d’Iseult et Cabral d’Amilcar Cabral, le grand révolutionnaire Angolais. Il publie alors une avalanche de textes. Du pain et des pierres, Quand je serais petit. Au travers de ses textes il épouse la cause des exclus, des taulards, des aliénés, des insoumis, de tous ceux que la société écrase. En 1976, il est incarcéré à la prison de la Santé à Paris pour « participation à une entreprise de démoralisation de l’armée française ». Il se lie à des mouvements révolutionnaires en Amérique du sud, Anthologie des poètes insurgés, Lima, 1979 ; en Irlande, en Turquie. Tous ses poèmes témoignent d’une « écriture impossible aux prises avec la mort ». A partir de 1997, sa poésie, expression d’une révolte pure, évolue vers une poésie de la quête. Que veut-il oublier : « Je ne veux surtout RIEN oublier… Surtout pas. L’oubli, c’est la mort. » Il a publié une quinzaine de livres et recueils de poésie, des récits ainsi qu’une monumentale « Anthologie des poètes du sud, de 1914 à nos jours ».

« …voici des mots pour marcher sur la mer jusqu’à la fin du Monde! DES MOTS pour l’an 01! voici des mots de blé, de vignes et d’oliviers, des mots désirants et solaires! des mots miraculeux! comme un sein nu sous une chemise… » Tristan Cabral   Le site Danger Poésie lui a consacré une anthologie : http://poesiedanger.blogspot.fr/search/label/Tristan%20Cabral     Patrick Quillier : Cliché 2015-09-22 20-10-52« Tout poème proféré en performance est une traversée du deuil, une méditation sur les visages humains, un hommage aux êtres qui font humanité. C’est ainsi que son revisitées des paroles héroïques à portée universelle, et qu’on peut se rappeler qu’aèdes, griots et bardes sont de cette lignée. Il s’agit d’un rituel où musique et poésie se rejoignent car elles se savent toutes deux héritières du chamanisme ancien.« 

Patrick Quillier

Il a longtemps erré en Europe, Afrique, Océan Indien, notamment comme enseignant de Lettres Classiques au Portugal, en Autriche, en Hongrie. Depuis 1999 il enseigne la Littérature Générale et Comparée à l’Université de Nice. Traducteur et éditeur de Fernando Pessoa en Pléiade, il a traduit des poètes portugais et hongrois contemporains. Le premier vers de son recueil Office du murmure (1996, Éditions de la Différence) évoque « toute une tentation de ténèbres », non pour revendiquer une posture hermétique, mais par référence aux « leçons de ténèbres » de la musique baroque, dans lesquelles l’inévitable travail du deuil se fait œuvre de vie. Le murmure est pour lui le modèle du poème et de la musique, répétition tremblée de la force fragile du vivre, inlassable ostinato de liberté et de révolte. Voix ténue qu’on n’entend guère, si ce n’est grâce à une fine écoute. Il espère que cela est sensible non seulement dans ses poèmes et ses compositions musicales, mais aussi dans ses articles, préfaces et essais universitaires.

« …Elles sont la lumière au milieu des ténèbres. Elles sont la lumière de toutes les consciences, de tous les cœurs, de toutes les mémoires, voie lactée sans fond de l’humanité la plus pure. Elles sont là de toute éternité… » Place de Mai chante ta mère, chantent vos mères, place de Mai chantent nos mères, chante ma mère, chante sa mère, chantent leurs mères, douloureuses. Patrick Quillier Bibliographie de Patrick Quillier sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Quillier   André Chenet : Bratiislava,+sept+2008 - copie« …le poète doit sans cesse se transformer, il est le dieu Protée, ou plutôt ici, le Celte Taliesin ; André Chenet retrouve donc la question antique de héros, de demiurge, il guide nos pas dans le labyrinthe, celui où se déroule le fil de la vraie vie que nous désirons et fuyons en même temps…« 

Frederic Voilley

André Chenet, poète, fondateur et programmateur du Festival « Les Fous du Loup ». Après avoir longtemps voyagé, il a commencé à publier dans de nombreuses revues francophones. Depuis le début des années 2000, il anime des Rencontres poésie dans le sud-est de la France. En 2004, il a fondé la revue de Poésie imprimée « La Voix des Autres » où se croisent et se traduisent des poètes francophones et étrangers.  Il édite depuis 2006 sur le Web « Danger Poésie », le premier blog en langue française détourné en « revue de poésie ». En mars 2012, épaulé par le poète Dom Corrieras, il a créé à La Colle s/ Loup (06480) le festival de poésie « Les Fous du Loup ». Il a participé à de nombreux Festivals de poésie en France et a représenté son pays, en tant qu’auteur de la revue « Les Citadelles », au Festival International de poésie de Bratislava en Slovaquie (2009). Il a fait partie jusqu’en 2014 du comité de lecture du site Francopolis. Il a écrit et interprété plusieurs « non-spectacles de poésie » et accomplit des performances « dans le le corps du poème ». Il a été traduit en anglais, castillan, portugais, italien, arabe, kabyle et slovaque. Il a publié 3 recueils de poésie.

« Souviens-toi la Terre fut le premier tambour l’Empreinte la première écriture les tribus chantaient avant même de parler… » André Chenet Le blog Danger Poésie : http://poesiedanger.blogspot.fr/   Modification au programme du Festival, l’artiste invité sera :

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  Gérard Serée, peintre et graveur nous fait l’amitié de prendre la place de Pascal Gabet, artiste lithographe, lequel a du annuler sa participation pour des raisons familiales. Gérard Serée, peintre et graveur, nous fait le grand honneur de remplacer pour ainsi dire « au pied levé » Pascal Gabet, l’artiste initialement invité, lequel ne pourra être présent pour des raisons familiales. 
Gérard Serée a étudié son art à la Villa Arson (actuellement Centre d’Art Contemporain) à Nice où il a suivi dans un premier temps l’enseignement de Daniel Deleuze et plus tard celui de Wong Moo Chew. Il a été invité en résidence d’artiste par la Fondation Marie-Louise Jeanneret à Boissano en Italie (de 1981 à 1983).
Dès 1994, il a créé les éditions « Atelier Gestes et Traces » et a réalisé une centaine de livres d’artistes avec des auteurs tels que Michel Butor, Bernard Noël, Daniel Biga, Pierre Dhainaut, Jacques Kober, René Pons, Salah Stétié, James Sacré, Lionel Bourg, Marie-Claire Blanquart, Daniel Lewers …etc …
En 2009, il a séjourné à Tétouan en résidence d’artiste.
Ses deux derniers livres d’artistes publiés comportent un long poème de Kenneth White relatant la présence de Nietzsche dans le comté niçois pour le premier et des extraits retrouvés de Fernando Pessoa traduits du portugais par Patrick Quillier, pour le second. 
Dernièrement, il a exposé ses toiles et gravures à Bruxelles, Saint Raphaël et Mouans-Sartoux. Son site : http://gerardseree.com/  

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Jules Pietri, Web Designer, a confectionné le nouvel habillage de l’édition 2015 du Festival. Contact : tél : 06 83 28 05 62 e-mail : jules@heahprod.com site : www.heahprod.com

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Programmation : André Chenet

Organisation : les associations Danger Poésie, Aigo Luno,  la revue de poésie La Voix des Autres Communication : Danger Poésie, Aigo Luno, Jules Pietri, Cristina Castello Logo : Dom Corrieras

 

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Renseignements : lesfousduloup@gmail.com

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AIGLUN

Le Bordel des Poètes prend le large…

Posted in Poésie, Rencontres, Lectures, Performances, by André Chenet on mai 2, 2011

« De Li Po à Jack Kerouac, de la poésie comme vous n’en avez jamais rêvé! Époustouflant! » Alexander Dawn

« Un sacrément joli bordel avec ses comparses excellents….je vais le revoir pour la …4ème fois,  faut que je les aime ceux-là!!!  » Françoise Deleuse

La dernière représentation avant que la troupe du « Bordel des Poètes » ne reparte vers de nouvelles aventures.

MAI
8/9
Le bordel des Poètes
Cie Dessous de scène
Lise Tsitsiridès, Alain Carré, André Chenet, Dom Corrieras
Dimanche 21h30
Lundi 20h30

Le Théâtre du Port
5 place île de beauté. 06300 Nice
A droite de l’église sous les arcades
Station de tramway : Garibaldi
Stations de bus : Port de Nice
Parkings : Port de Nice, MAMAC
Accès handicapés

Renseignements et réservations : 04 93 56 47 62 et 06 62 58 55 05 Mail : theatreduport@free.fr   Directrice : Karine Badita

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Le Bordel des Poètes à Vence

Posted in Non classé by André Chenet on février 15, 2011

Le 19 Février 2011
à 19h30

Des poètes libres qui font leur révolutions et n’attendent des mots d’ordres de personne:
Le Bordel des Poètes sera à Vence, le samedi 19 février avec pour invitée d’honneur la poète argentine Cristina Castello en première partie.
Tarif unique 10€ – Vence Cultures,  3 descente des Moulins.
Rens. 09.65.15.65.07.
POESIE & SLAM / Vendredi 28 et samedi 29 janvier – 20h30, et dimanche 30 janvier – 14h30 

Synopsis :

Troubadours modernes (1 femme et 3 hommes), ils vous embarquent – tel Ulysse pour un voyage héroïque – en terres de poésie : un récital magique des plus beaux et plus insolites textes de l’Antiquité à nos jours, et de créations à la façon des “cut-up” de la « Beat Generation » !

Interprété par: Lise Tsitsiridès, André Chenet, Alain Carré, Dom Corrieras

Avec une incantation des indiens Navajo, des poèmes de Li Po, Villon, Marcabru, Claude Le Petit, Camoes, Gérard de Nerval, Baudelaire, Jehan Rictus, Jean Richepin, Paul Fort, André Breton, Jacques Prévert, Boris Vian, André Hardellet, Raymond Queneau, Nazim Hikmet, Jack Kerouac, Ferrario Brugnaro, Léo Ferré, Paul Mari,André Laude, emmanuelle k, Tristan Cabral, Dom Corrieras, André Chenet, Alain Carré, Lise Tsitsirides…

Chant: Mademoiselle Lise
Scénario et mise en scène: Le Bordel des Poètes
Choix des musiques: Dom Corrieras
Éclairage et son: Serge Arnaud

Le Bordel des poètes à Nice

Posted in Poésie, Rencontres, Lectures, Performances, by André Chenet on janvier 26, 2011

ESPACE MAGNAN SALLE RAMPE ROUGE

31 rue Louis Coppet
06000 NICE

Le Bordel des poètes


POESIE & SLAM / Vendredi 28 et samedi 29 janvier – 20h30, et dimanche 30 janvier – 14h30

Synopsis :

Troubadours modernes, ils vous embarquent – tel Ulysse pour un voyage héroïque – en terres de poésie : un récital magique des plus beaux et plus insolites textes de l’Antiquité à nos jours, et de créations à la façon des “cut-up” de la « Beat Generation » !

 

Avec Lise Tsitsiridès, André Chenet, Alain Carré, Dom Corrieras