Agendapoetique06

Les Fous du Loup, Festival des poésies


Cette année Le Festival des poésies « Les Fous du Loup » se transportera de La Colle s/ Loup à Aiglun dans la merveilleuse vallée de l’Esteron et sera accueilli par l’association Aigo Luno et son Président Patrick Quillier. Cette quatrième édition placée sous les bons auspices de la fée Mélusine.  

PROGRAMME :

Flyer_A4_Verso_3   Programme détaillé sur : http://lesfousduloup.blogspot.fr/2015/09/blog-post.html?view=magazine Présentation du Festival : http://poesiedanger.blogspot.fr/2015/09/les-fous-du-loup-cuvee-2015.html  

 

 

 

 

Fiches biographiques des principaux Invités :

emmanuelle k : Emmanuelle+k - copie « … La complicité est là, au-delà de toute espérance. C’est vrai que dans le ronron poétique courant, parfois l’on désespère d’entendre une voix qui sorte d’un corps vivant et non des brumes cérébrales, une voix qui atteste, fulmine, et dénonce comme la vôtre. Comme quoi il y a encore des humains parmi les poètes. Je me réjouis de la belle démonstration que vous en avez fait. » Abdellatif Laâbi

« Poète, musicienne, diseuse et chanteuse, dramaturge, metteur en scène, réalisatrice de films…

Elle voyage sans préjugés par les chemins de la vie, le mot aventure lui convient. Farouchement

indépendante, solitaire et solaire, familière du silence, elle est une créatrice insaisissable… Passionnée avant tout, révoltée par nécessité, son oeuvre lui ressemble, qui découvre et parcourt une grande variété de continents » Dominique Bernard. emmanuelle k est l’auteure de nombreux films et courts-métrages. Elle a publié aux éditions de La Différence : « Quand l’Obeissance est devenue Impossible » (4 volumes réunis dans un coffret), chez Le Krill éditeur, le livre d’artiste « mélusine » (14m d’envergure, avec des aquarelles de Pierre Jaouën) qu’elle exposera durant toute la durée du Festival « Les Fous du Loup »dans l’église d’Aiglun. Elle présentera pour la première fois les 3 films intégrés en dvd au coffret intitulé « mélusine », un récit onirique au coeur des arts, contenant aussi un album cd réalisé en collaboration avec le compositeur et interprète Emmanuel Bex.

« je suis le voile que tu dÈchires, mains ouvertes, je suis la multiplicitÈ des eaux sourdes,je suis l’unique, en un seul geste. Comme un ciel noir qui s’est dÈjà levÈ sur le sommeil des consciences, je brise le silence d’un long cri…« 

                                                                     emmanuelle k.

La bio-bibliographie de emmanuelle k  se trouve sur son site : http://www.emmanuelle-k.net/index.php?tpl=40   Daniel Biga :

D. Biga

« S’il en est un, parmi les poètes, qui ne déroge pas à sa ligne de conduite et de pensée depuis presque 50 ans d’écriture, et ne subit point les modes passantes et passagères, c’est bien Daniel Biga, fidèle à lui-même, de la gent coléreuse des poètes certes, mais des poètes intensément captatifs et oblatifs, qui reçoivent avec courroux les bruits infernaux du monde, mais les restituent avec un teinté de sagesse…« 

Jean-Pascal Dubost

Daniel Biga est né à Nice en mars 1940 où il est revenu vivre aujourd’hui. Après une enfance Varoise (Fayence puis Ste Maxime) il vit l’exil citadin et le « lycée buissonnier » (ou plutôt portuaire) dans sa ville d’origine où il découvre la poésie et l’art. Il poursuit ses études à l’École Municipale de dessin (Villa Thiole) à Nice puis accomplit son service militaire (en Algérie en guerre). À son retour à Nice, il pratique des dizaines de petits métiers et passe une licence de lettres. Il peint et expose dans « les marges » de l’École de Nice et publie en 1966 son premier recueil, Oiseaux Mohicans, qui, réédité à la Librairie St Germain des Prés en 1969, sera salué par la critique comme un événement poétique. Il enseignera ensuite à l’École Régionale des Beaux Arts de Nantes, puis sera président de la Maison de la poésie de Nantes. Il a publié plus d’une trentaine d’ouvrages. Il souscrit toujours pleinement à la « non-d éfinition » de son ami Robert Filliou : « L’art, c’est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art ». « Le petit cirque s’est installé sur le champs de foire. À la représentation du soir il s’assoit au premier rang. Mais plus que les chèvres savantes (elles savent comter : aditionnent et soustraient !). il regarde la petite dompteuse. Tout à l’heure elle jonglait puis se balançait sur le trapèze… Bientôt elle sera écuyère !  elle a son âge à peine ! elle est adorable ! extraordinaire ! il tombe amoureux fou d’elle : il rêve qu’il la suit jusqu’au bout du monde… » Daniel Biga Sa bibliographie complète est sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Biga   Ile Eniger : ieniger« Ile Eniger surveille ses mots comme une chatte. Ses portées sont toujours très belles. » Jean-Marc La Frenière (Écrivain – Québec) Poète, romancière, elle écrit dans la rigueur et l’exigence, tissant le fil d’écriture plus haut que les tiédeurs et les habitudes. Elle vit dans un petit village de l’arrière-pays niçois, entre le feu et la glace.

« De la montagne haute à l’océan musclé, il y a ce brouillard salé d’humeurs. Cette scansion sur la couture du vivant. Le rouge d’un matin sur la joue d’un champ et tout est dit. D’un vertige l’autre, des mains de chauffe tiennent. La liberté n’entre pas pour prendre ou recevoir, elle est. »

Ile Eniger

Ses écrits ont été reçus par nombreuses revues de poésie francophones, elle a publié un roman, des récits poétiques, un livre de correspondance avec le poète et troubadour corse Dominique Ottavi et une vingtaine de recueils de poésie. « C’est une longue marche qui oblitère le soleil et neige d’aubépines. La saison change de chaussures, le jour est moins vieux, les arbres anciens savent. Encore un bel été se dit l’oiseau. »  Ile Eniger Son site : insula.over-blog.net   Dom Gabrielli : Dom Gabrielli« Proche d’une certaine tradition mystique à la fois occidentale et orientale, la poésie de Dom Gabrielli est chemin vers la nudité et le silence de vivre. Vers l’oubli et la vacuité. Vers cet effacement de soi qui est la condition de toute véritable apparition. » Jacques Ancet Dom Gabrielli est né en 1964 à Cambridge. Après des études universitaires à Edimbourg, Paris puis New York, il enseigne à Paris, écrit et se consacre à divers travaux de traduction d’ouvrages publiés (Bataille, Jabès, Leiris). Au début des années 90, il quitte le monde académique pour voyager, se vouer à l’écriture et conduire divers projets commerciaux. Il est l’auteur à ce jour de quatre ouvrages : The Eyes of a Man (2009), The Parallel Body (2010), qu’il a récemment traduit en français (Corps parallèles, 2013), A Strange Frenzy (2012) et Here is the Desert // Voici le désert (2014). Il vit actuellement entre la France et le Salento, en Italie, où il produit de l’huile d’olive biologique. « …we poured primitive wines over each other sipped with black lips under alternative suns… » « …avec nos lèvres noires sous des soleils alternatifs nous avons dégusté des vins primitifs versés à même notre peau… » Dom Gabrielli Son site : http://www.domgabrielli.fr/bio/     Jean-Michel Sananes : Jean-Michel-Sananes - copieNé en 1942 en Algérie, Jean-Michel Sananes a traversé la guerre d’Algérie dont il tirera un roman Le Vieil Homme disait… Les ecchymoses de l’in-confiance, que sont l’exil et la fragilité du moment, imprégneront désormais sa perception et son écriture. Convaincu que les mots sont vides lorsqu’ils ne sont pas en accord avec les actes, Jean-Michel Sananès est impliqué dans un combat pour l’humanisme. Il a publié une vingtaine de recueils de poésie, deux romans, un essai sur le racisme, des nouvelles, des livres pour la jeunesse, et a enregistré plusieurs livres-CD. Il créé des spectacles poétiques et dirige la maison d’édition Chemins de Plume. « Greffier notez : Bipède à fonction non identifiée Facteur de trouble potentiel Dangerosité type 7 – Classification : Poète » Jean-Michel Sananes Son blog : http://chevalfou.over-blog.net/bibliographie-jms Sa maison d’édition : http://www.editionscheminsdeplume.com/   Pascal Giovannetti :

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Tour à tour, écrivain, poète, performeur, slameur, animateur d’atelier d’écritures, Pascal Giovannetti aime à mélanger les genres pour, pourquoi pas, un miracle discret; rassemblant l’épars. Pour cela, il crée une certaine « étanchéité » dans son travail d’écritures qui, au jour d’aujourd’hui, se divise en quatre piliers : « hors sujet » (poésie et mise en  son), « Hymnes à la déesse profane– une pornographie »  (Free jazz et poésie érotico-ésotérique), « le Microscope de Jésus-Christ » (Performances et déclinaisons numériques et plastiques contemporaines), « Raymond, mort ou vif » (littérature « régionaliste »). Un jour ou l’autre, les passerelles invisibles apparaîtront au grand jour…

Pascal Giovannetti vient de publier de façon artisanale, clandestine son premier livre-CD tiré à 25 exemplaires (« hors sujet »)

Il espère en vendre suffisamment pour revendiquer sa place, avec des blondes aux gros seins, dans les meilleures carrés VIP des boîtes de Cannes à Monaco. Pascal Giovannetti organise les soirées slam de la Cave Romagnan, 22 rue d’Angleterre, Nice, tous les 1ers mercredis du mois, ouvertes à tous.

« …Livre oublié sur le rocher Blanc brûlant Cuir grillé Papier trempé La fin des certitudes Un serpent son nid y fera Répétant la vie à l’infini Le souvenir de ce qu’il sera… » Pascal Giovannetti   Tristan Cabral :

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 » La parole de Cabral s’apparente toujours et encore à une lutte entreprise contre la violence immaîtrisable du réel.  Dire le voir devient donc dire l’invisible le plus terrifiant. Cette poésie traduit la force mystérieuse qui pousse à l’acte créateur de l’homme révolté : saisir l’insaisissable du Mal. Mais le poète le sait, l’individu, en présence d’un milieu perdu et gigantesque, est face à une réalité qui le dépasse. » Sylvie Besson

Tristan Cabral, né à Arcachon le 29 février 1944, vit à Montpellier. Après des études secondaires à Bergerac, il va à la faculté de théologie protestante à Montpellier, puis il abandonne le pastorat, entreprend des études philosophiques. Nommé professeur de philosophie au lycée Daudet à Nîmes, il y exerce son métier durant trente ans. En 1974, il préface un recueil de poèmes intitulé Ouvrez le feu d’un jeune poète de 24 ans, Tristan Cabral qui s’est suicidé en 1972. La critique est élogieuse. On apprend plus tard en 1977 que Tristan Cabral est bien vivant et que le professeur de philo Yann Houssin est en fait le poète Tristan Cabral.

Tristan, celui d’Iseult et Cabral d’Amilcar Cabral, le grand révolutionnaire Angolais. Il publie alors une avalanche de textes. Du pain et des pierres, Quand je serais petit. Au travers de ses textes il épouse la cause des exclus, des taulards, des aliénés, des insoumis, de tous ceux que la société écrase. En 1976, il est incarcéré à la prison de la Santé à Paris pour « participation à une entreprise de démoralisation de l’armée française ». Il se lie à des mouvements révolutionnaires en Amérique du sud, Anthologie des poètes insurgés, Lima, 1979 ; en Irlande, en Turquie. Tous ses poèmes témoignent d’une « écriture impossible aux prises avec la mort ». A partir de 1997, sa poésie, expression d’une révolte pure, évolue vers une poésie de la quête. Que veut-il oublier : « Je ne veux surtout RIEN oublier… Surtout pas. L’oubli, c’est la mort. » Il a publié une quinzaine de livres et recueils de poésie, des récits ainsi qu’une monumentale « Anthologie des poètes du sud, de 1914 à nos jours ».

« …voici des mots pour marcher sur la mer jusqu’à la fin du Monde! DES MOTS pour l’an 01! voici des mots de blé, de vignes et d’oliviers, des mots désirants et solaires! des mots miraculeux! comme un sein nu sous une chemise… » Tristan Cabral   Le site Danger Poésie lui a consacré une anthologie : http://poesiedanger.blogspot.fr/search/label/Tristan%20Cabral     Patrick Quillier : Cliché 2015-09-22 20-10-52« Tout poème proféré en performance est une traversée du deuil, une méditation sur les visages humains, un hommage aux êtres qui font humanité. C’est ainsi que son revisitées des paroles héroïques à portée universelle, et qu’on peut se rappeler qu’aèdes, griots et bardes sont de cette lignée. Il s’agit d’un rituel où musique et poésie se rejoignent car elles se savent toutes deux héritières du chamanisme ancien.« 

Patrick Quillier

Il a longtemps erré en Europe, Afrique, Océan Indien, notamment comme enseignant de Lettres Classiques au Portugal, en Autriche, en Hongrie. Depuis 1999 il enseigne la Littérature Générale et Comparée à l’Université de Nice. Traducteur et éditeur de Fernando Pessoa en Pléiade, il a traduit des poètes portugais et hongrois contemporains. Le premier vers de son recueil Office du murmure (1996, Éditions de la Différence) évoque « toute une tentation de ténèbres », non pour revendiquer une posture hermétique, mais par référence aux « leçons de ténèbres » de la musique baroque, dans lesquelles l’inévitable travail du deuil se fait œuvre de vie. Le murmure est pour lui le modèle du poème et de la musique, répétition tremblée de la force fragile du vivre, inlassable ostinato de liberté et de révolte. Voix ténue qu’on n’entend guère, si ce n’est grâce à une fine écoute. Il espère que cela est sensible non seulement dans ses poèmes et ses compositions musicales, mais aussi dans ses articles, préfaces et essais universitaires.

« …Elles sont la lumière au milieu des ténèbres. Elles sont la lumière de toutes les consciences, de tous les cœurs, de toutes les mémoires, voie lactée sans fond de l’humanité la plus pure. Elles sont là de toute éternité… » Place de Mai chante ta mère, chantent vos mères, place de Mai chantent nos mères, chante ma mère, chante sa mère, chantent leurs mères, douloureuses. Patrick Quillier Bibliographie de Patrick Quillier sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Quillier   André Chenet : Bratiislava,+sept+2008 - copie« …le poète doit sans cesse se transformer, il est le dieu Protée, ou plutôt ici, le Celte Taliesin ; André Chenet retrouve donc la question antique de héros, de demiurge, il guide nos pas dans le labyrinthe, celui où se déroule le fil de la vraie vie que nous désirons et fuyons en même temps…« 

Frederic Voilley

André Chenet, poète, fondateur et programmateur du Festival « Les Fous du Loup ». Après avoir longtemps voyagé, il a commencé à publier dans de nombreuses revues francophones. Depuis le début des années 2000, il anime des Rencontres poésie dans le sud-est de la France. En 2004, il a fondé la revue de Poésie imprimée « La Voix des Autres » où se croisent et se traduisent des poètes francophones et étrangers.  Il édite depuis 2006 sur le Web « Danger Poésie », le premier blog en langue française détourné en « revue de poésie ». En mars 2012, épaulé par le poète Dom Corrieras, il a créé à La Colle s/ Loup (06480) le festival de poésie « Les Fous du Loup ». Il a participé à de nombreux Festivals de poésie en France et a représenté son pays, en tant qu’auteur de la revue « Les Citadelles », au Festival International de poésie de Bratislava en Slovaquie (2009). Il a fait partie jusqu’en 2014 du comité de lecture du site Francopolis. Il a écrit et interprété plusieurs « non-spectacles de poésie » et accomplit des performances « dans le le corps du poème ». Il a été traduit en anglais, castillan, portugais, italien, arabe, kabyle et slovaque. Il a publié 3 recueils de poésie.

« Souviens-toi la Terre fut le premier tambour l’Empreinte la première écriture les tribus chantaient avant même de parler… » André Chenet Le blog Danger Poésie : http://poesiedanger.blogspot.fr/   Modification au programme du Festival, l’artiste invité sera :

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  Gérard Serée, peintre et graveur nous fait l’amitié de prendre la place de Pascal Gabet, artiste lithographe, lequel a du annuler sa participation pour des raisons familiales. Gérard Serée, peintre et graveur, nous fait le grand honneur de remplacer pour ainsi dire « au pied levé » Pascal Gabet, l’artiste initialement invité, lequel ne pourra être présent pour des raisons familiales. 
Gérard Serée a étudié son art à la Villa Arson (actuellement Centre d’Art Contemporain) à Nice où il a suivi dans un premier temps l’enseignement de Daniel Deleuze et plus tard celui de Wong Moo Chew. Il a été invité en résidence d’artiste par la Fondation Marie-Louise Jeanneret à Boissano en Italie (de 1981 à 1983).
Dès 1994, il a créé les éditions « Atelier Gestes et Traces » et a réalisé une centaine de livres d’artistes avec des auteurs tels que Michel Butor, Bernard Noël, Daniel Biga, Pierre Dhainaut, Jacques Kober, René Pons, Salah Stétié, James Sacré, Lionel Bourg, Marie-Claire Blanquart, Daniel Lewers …etc …
En 2009, il a séjourné à Tétouan en résidence d’artiste.
Ses deux derniers livres d’artistes publiés comportent un long poème de Kenneth White relatant la présence de Nietzsche dans le comté niçois pour le premier et des extraits retrouvés de Fernando Pessoa traduits du portugais par Patrick Quillier, pour le second. 
Dernièrement, il a exposé ses toiles et gravures à Bruxelles, Saint Raphaël et Mouans-Sartoux. Son site : http://gerardseree.com/  

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Jules Pietri, Web Designer, a confectionné le nouvel habillage de l’édition 2015 du Festival. Contact : tél : 06 83 28 05 62 e-mail : jules@heahprod.com site : www.heahprod.com

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Programmation : André Chenet

Organisation : les associations Danger Poésie, Aigo Luno,  la revue de poésie La Voix des Autres Communication : Danger Poésie, Aigo Luno, Jules Pietri, Cristina Castello Logo : Dom Corrieras

 

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Renseignements : lesfousduloup@gmail.com

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AIGLUN

Le Printemps des poètes à La Colle s/ Loup


Le jeudi 21, le vendredi 22 Mars et le samedi 23 mars :

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LE PRINTEMPS EN FÊTE DES FOUS DU LOUP

organisé par La Voix des Autres et Danger Poésie

avec le soutien de la municipalité de La Colle s/Loup

(Rencontres, Poésies, concerts, théâtres, performances, chants)

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Voix des poètes

Soirée du 21 mars dans la Salle de la Rose de mai à 20h30 :

Spoken word/ Poésie orale 

Cette soirée sera dédiée à Didjéko (poète et slameur) qui a « plié bagages » pour l’Ailleurs.

avec Pascal Giovannetti, écrivain, poète et performeur et les invités de DANGER POÉSIE 

En première partie : 

– une « mise en voix » et en rythmes de Cee Jay (poète, slameur et musicien bruxellois) et son  Olivier Vanderaa (poète, slameur, artiste – performeur, musicien,vidéaste, photographe …lui-aussi de Bruxelles la belle).

– Performance de Sabine Venaruzzo, poète, musicienne et comédienne.

De nombreux invités surprises venant de divers horizons poétiques et géographiques viendront apporter leur tribut à cette fête de la poésie orchestrée par l’intrépide slam master Pascal Giovannetti.

André Chenet présentera les poètes vagabonds Patrick Aspe et Christophe Bregaint.

Soirée du 22 mars

Grande Nuit de la Poésie :

1ère partie :

Spectacles à La Rose de Mai à 20h30 :

Le petit théâtre magique , de et avec Aurore accompagnée de ses musiciens; Angélique Aveillan avec des extraits de son dernier spectacle de cabaret « Berlin, Paris, Buenos-Aires« ; HOT CLOUD 9, « Poésie around the Rock« ; Lise Tsitsiridès chante Dom Corrieras, Lobsang, poète et troubadour des temps modernes Marie-Chritine Frézal (auteur, poète, comédienne, metteur en scène).

Cette soirée se déroulera avec l’amical accompagnement du poète de Coaraze, Paul Mari, parrain d’Honneur du festival « Les Fous du Loup ».

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2eme partie en « nocturne » :

 La Voix des poètes (Entretiens, Lectures, Extraits de Spectacles de poésie, Performances, Musiques et Chants)

dans la salle de La Paillère à 22h00

Une escapade poétique sous la houlette de André Chenet

en compagnie de :

Christophe Bregaint, Cee Jay, Olivier VanderaaAnne No, Jean-Michel Sananès, Poètes & co, Pierre-Jean Blazy et les poètes de l’association Les Mots d’Azur

Olivier Legrand, artiste peintre hyperréaliste, exposera quelques unes de ses grandes compositions au Théâtre de La Rose de Mai et dans la salle de la Paillère.

Le 23 mars, au Théâtre de La Rose de Mai, à partir de 15h30 :

Concert du groupe ON CLOUD NINE, avec en première partie Mademoiselle Lise (chanson française)

Le numéro 6 de la revue de poésie La Voix des Autres sera présentée lors de ces rencontres. Le vendredi 22 mars, un buffet sera mis à disposition des convives.

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E-mail : lesfousduloup@gmail.com

À lire sur DANGER POÉSIE : Le Printemps arrive, les poètes chantent

Sous le signe de la poésie

Posted in Poésie, Rencontres, Lectures, Performances,, Revue de poésie by André Chenet on septembre 19, 2012

Sous le signe de la poésie

en compagnie de Cristina Castello et de André Chenet

Le lundi 8 octobre 2012, à 19h00
à la Maison de l’Amérique latine *

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La Maison de l’Amérique latine accueillera Cristina Castello et André Chenet à l’occasion de la parution simultanée de leurs derniers recueils de poésie, doublés d’un CD audio :

« Le chant des sirènes/El canto de las sirenas » de Cristina Castello
et
« Secret poème » de André Chenet

Nicole Barrière , écrivain et poète, s’entretiendra avec les deux auteurs, qui donneront à entendre des extraits de leurs recueils respectifs.

André Chenet présentera la revue La Voix des Autres , dont le cahier central du dernier numéro intitulé « Dans les maquis de la poésie  », est consacré à la poète Angye Gaona. Cristina Castello racontera l’histoire d’Angye Gaona et dira quelques textes de cette poète colombienne en état de sursis dans son propre pays.

En clôture de cette soirée, une lecture à plusieurs voix , à la façon d’une scène ouverte, s’ensuivra avec les poètes invités de Cristina et de André.

A partir de 20h30, les auteurs invités et le public auront la possibilité de prolonger la soirée en partageant un repas dans un restaurant à proximité de la Maison de l’Amérique latine.

                                                                                            

*Cristina CASTELLO- « Le chant des sirènes/El canto de las sirenas »
Français-castillan. Traduction Pedro Vianna – Cristina Castello
ISBN: 978-2-84954-116-6

*André CHENET « Secret Poème »
ISBN : 978-2-84954-117-3
Éditions « Chemins de Plume » (Nice) Collection « Un poète, Une voix »

Vous pouvez vous procurer les livres-audio
au prix de 10 €

lors de la soirée de présentation ou en remplissant le BON DE COMMANDE ICI
Pour commander la revue « La Voix des Autres », ICI

 

 

 

*Maison de l’Amérique latine
217, boulevard Saint-Germain PARIS VII ème
Métro : Ligne 12, Solférino / Rue du Bac
RER : Musée d’Orsay
BUS : 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94
RER Ligne C : Musée d’Orsay et Aérogare Invalides
Parking : Rue Montalembert et Quai Anatole France

 

 

 

Site Web / Blog de Cristina Castello
André Chenet

Les Fous du Loup 2012

Posted in performances, Poésie, Rencontres, Lectures, Performances, by André Chenet on février 15, 2012

“Voyager en Poésie”

Posted in Non classé by André Chenet on mars 14, 2010

POÉTES AUTOUR DE LA TABLE RONDE:

Le 16 mars 2010 à 19h30 à Voyageurs du Monde

4 rue du Maréchal Joffre
(angle de la rue Longchamp)
06000 NICE
Tel : 0892 232 732 (0,34 € ttc/min)
Soirée dans le cadre du Printemps des Poètes

Soirée exceptionnelle garantie avec C.E. Andersen (poète belge et voyant, Tristan Cabral (poète philosophe et auteur du recueil « Ouvrez le feu« ), Flaviano Pisanelli (poète italien, universitaire et spécialiste de des oeuvres de E. Montale, de P. Pasolini et de A. Merini) et de Paul Mari (le poète « mangeur de braises » de Coarraze), présentée et coordonnée par André Chenet.

« Christian Erwin Andersen est un convulsif quand il hait, qui génufléchit quand il aime. Ce qu’il en écrit me touche, et je le dis. » Marcel Moreau.

« …je ne conçois pas un « vrai » poète qui ne serait un homme constamment soucieux de la plus grande sincérité. Comme il a le souci d’extraire l’essentiel de ses émotions pour qu’après affinage elles soient universellement recevables, perceptibles, il ne peut surtout pas éviter une éthique implacable : être vrai, à tout prix, à tout moment; avec soi-même, avec les autres. Ce n’est pas la qualité de l’écriture qui fait le poète, c’est la qualité de l’homme. Ca ne sert à rien d’apprendre à écrire si l’on n’apprend pas concouramment à ETRE.
Pour être franc avec vous : comme la plupart des créateurs je PATAUGE quand je me penche sur ma production. Il y a 35 ans que je m’empoigne avec la poésie… il y a 35 ans que je tremble de ne pas arriver. Mais arriver à quoi. Bien sûr il y a la joie. La joie indicible du créateur. Et puis, ce qui, disait Nietzsche, n’est pas un argument : la souffrance. Et toutes les âmes des morts qui se bousculent dans celle du poète!
On doute. On doit douter. Si l’on devait ne plus douter , il serait vain de reprendre la plume : le doute est ce qui féconde…
 » Christian Erwin Andersen

***

« Le poète parle pour la véritable humanité… il est mémoire de l’humanité, comme telle. Il « inefface » selon le néologisme de Patrick Guyot, l’amnésie internationale…. Et c’est en croyant en l’incroyable que le poète s’engage à travers les passages encombrés du futur. » Tristan Cabral, 2009.

***

Flaviano Pisanelli:
Actuellement sa recherche continue dans deux directions, sur la notion du corps dans l’imaginaire poétique de certains poètes contemporains italiens et étrangers (Noël, Michaux, Penna, Bellezza etc.) et sur la fonction du nom propre dans la poésie de la nouvelle génération des poètes italiens, entre autres Bellezza, Valduga, Magrelli, De Angelis, tout en analysant le sens de l’onomastique et de la toponomastique dans le système du langage poétique contemporain et en insistant sur les rapports entre la poésie et le corps, la matière, l’espace et le temps au-delà de toute description et de toute tentative d’abstraction intellectuelle.

Divinité

C’était l’horizon
la limite reculait.
La chouette bavardait
c’étaient les ombres à répondre
un enfant jouait à la charrette
et la mer s’effilochait d’innocence.
Les voix hurlaient les fantômes – entre-temps –
parcouraient les jours
au fil des heures.

C’était l’enfant
à nourrir de pain ses rêves.
Et le sable coulait.

(poème inédit)

***

« ...La poésie ne peut être forcée même si l’on parle d’écriture. Le poète commence à dire ce qui ne peut pas être dit. Parole essentielle, la poésie est aussi un regard que rien ne supporte. Elle ne sait pas forcément où elle s’aventure. Lire autant qu’écrire est un acte de résistance face au rouleau compresseur des images marchandes, face au prêt à rêver, au prêt à vivre. La poésie est dans le réel absolu, dans la seule réalité qui vaille, celle de l’imaginaire, de l’émotion, de la recherche de la vérité pour soi et pour chacun… » Paul Mari

Ils seront accompagnés par:
Angélique Aveillan (Chant Lyrique), Sabine Venaruzzo ( comédienne, performeuse), Brigitte Broc (Poète), Ellen Farnex (Photographe, poète, écrivain).
Photos, de gauche à droite: Tristan Cabral, Christian Erwin Andersen, André Chenet et Flaviano Pisanelli.