Agendapoetique06

Dans le corps du poème

Posted in Festival, Poésie, Rencontres, Lectures, Performances, by André Chenet on août 18, 2013

AIGLUN MUSIQUE POÉSIE

Rencontres organisée par l’Association Aigo Luno (Eau de lune)

anciennement « Des Racines et des Aigles« 

SAMEDI 24 AOÛT 2013

DIMANCHE 25 AOÛT 2013

ANDRÉ CHENET ET SES AMIS

 

 

 

« …j’espère un langage incarné
avec les gestes de la lumière
dans les théâtres d’ombres du malheur
où toute poésie s’écrit au cœur du cri« 

In « Au coeur du cri » (Éd. Les Voleurs de feu, 2011)

André Chenet vit à La Colle s/ Loup dans les Alpes-Maritimes. Il publie régulièrement dans de nombreuses revues francophones et étrangères. En 2004, il a fondé la revue de Poésie imprimée « La Voix des Autres » (prochain n° en septembre 2013). Il anime depuis le début des années 2000, des Rencontres poésie dans le Sud-Est de la France et à Paris. En 2012, avec la complicité de son ami le poète Dom Corrieras, il a créé le festival de poésie « Les Fous du Loup », dans son village typiquement provençal. La seconde édition aura lieu entre le 10 et le 13 octobre 2013, sous la présidence honorifique du poète franco-tunisien Tahar Bekri.
Dernière parution: « Au coeur du cri » (Les Voleurs de feu éd., 2010).
Dernières parutions : « Au cœur du cri » (Éd. Les Voleurs de Feu, 2011), « Secret poème » avec un CD enregistré par l’auteur (Chemins de Plume, 2013)
A paraître fin 2013 ou début 2014: « Exil de la poésie », « Les brasiers de l’aube » , « Dans le corps du poème », livre d’art avec des lithographies originales de Pascal Gabet (Tilleul Presses)
Son site : DANGER POESIE (http://poesiedanger.blogspot.com/)

 

 

 

 

SAMEDI 24 AOÛT 2013

17 HEURES

CHÂTEAU” D’AIGLUN

CARTE BLANCHE À CRISTINA CASTELLO

(autour de 30′)

CRISTINA CASTELLO ―Poète et Journaliste
Membre de la SOCIÉTÉ DES GENS DE LETTRES

« Je tiens depuis longtemps la poésie pour une sorte d’orage mental, ce qui est une façon d’imager la précipitation verbale qu’accueille l’espace de la page et qui représente le dépôt que le travail ensuite mettra en forme ou laissera tel quel... » Bernard Noël (à propos du recueil intitulé « Orage« )

Cristina Castello, poète et journaliste argentine, demeure en France depuis 2010 où elle publie depuis 2004, les recueils : « Soif », avec des illustrations de Antonio Seguí, aux éditions L’Harmattan (2004) ;  « Orage », préfacé par Antonio Gamoneda chez Bod éditions (2009), et une édition de tête avec des combustions de Christian Jaccard, « Ombre », livre d’art aux éditions Trames (2010)  et – « Le chant des sirènes»» aux éditions « Chemins de plume », collection « Un Poète/ Une Voix » (2012).
Ses poèmes sont toujours un engagement en faveur de la dignité de la vie, de la beauté et de la liberté, contre toutes les injustices sociales. Ils sont traduits en plusieurs langues, à partir du castillan, sa langue maternelle.
Elle a participé à de nombreuses anthologies éditées à Paris, en Italie, en Allemagne, en Argentine …etc…  Ses poèmes ont accompagné des expositions de photos et de peintures. Elle a participé à plusieurs reprises à la Journée Mondiale de la Poésie.
En tant que journaliste, elle a publié plus de 3 000 articles dans les principaux médias de la presse écrite de son pays natal et aussi dans quelques journaux et magazines d’Europe et d’Amérique Latine.
Elle a enseigné « L’interview journalistique » à l’Université. À la télévision, elle a créé « Sin Máscara » (« Sans Masque ») émission de culture. À la radio, « Convengamos que… con Cristina Castello » (« Nous convenons que… avec Cristina Castello ». Elle est également critique d’Art et conférencière.
Cristina Castello propage et défend la pensée et les arts de la tradition humaniste en général, avec  une prédilection marquée pour la culture et la langue française.

Son site http://www.cristinacastello.com  allie poésie, musique, peinture et journalisme.
Son Blog : http://les-risques-du-journalisme.over-blog.com/

« Quand c’est une femme, quand c’est la voix d’une femme poète, c’est la poésie qui est là. »  Jean-Pierre Faye

 

 

 

DANS LE CORPS DU POÈME, d’André Chenet

Non-spectacle de poésie à géométrie variable (version 3)

(45′)

Interprété par

Mlle Lise et André Chenet

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 « Un voyage par delà les dogmes et les concepts de la connaissance, un voyage initiatique où la beauté naît du noyau même de chaque instant, de son irréversibilité et de sa perfection, beauté rendue sensible uniquement par l’éclairage d’une conscience grandissante.« 

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Textes & chansons  : André Chenet, Léo Ferré, Dom Corrieras et Lise Tsitsiridès
Mise en scène : André Chenet
Accompagnement à l’accordéon par : S.E.M.

 

RENDEZ-VOUS À 16H30

AUX HALLES D’AIGLUN

 

 

 

 

 

DIMANCHE 25

AOÛT 2013

18 heures 30 Entrée libre

ÉGLISE DAIGLUN

Carte rouge et noire à Emmanuelle k. :

Vertige de l’écart

(environ 30′)

Emmanuelle k. est « née prolétaire » dans la région parisienne, d’un père ouvrier dans le bâtiment et amoureux du jazz qu’un certificat d’études n’empêche pas de suivre des cours du soir aux Arts et Métiers pour devenir ingénieur des Travaux publics. Études interrompues par un décès brutal, quand elle n’a que dix ans. « Mémoires labourées, hachées, fouaillées, coupées / où git mon enfance… » La révolte prend corps, elle fonde avec Pierre Lepetit, son compagnon, le Groupe Libertaire de Ménilmontant, qui, en mai 68, est aux côtés des Enragés et des Situationnistes qui forment le Conseil pour le maintien des occupations, avec Guy Debord, Raoul Vaneigem…Cinéaste, poète, musicienne, elle vit à côté du Moulin d’Andé, en Basse Normandie.

Entracte

Exil de la poésie, poèmes d’André Chenet

lus par Mlle Lise et l’auteur

(30′)

 

Prix André Verdet

Posted in Poètes emprisonnés, Prix de poésie, Salon by André Chenet on juin 17, 2013

« le poème

c’est l’instant de ta présence

lorsque tu pars

il s’écrit »

Alireza Rôshan (Poète soufi, Iran)

Ce poème a été publié dans par Po&Psy – érès, dans le recueil intitulé « jusqu’à toi combien de poèmes »

La photo accompagne le recueil de poèmes paru en Iran en 2011 et intitulé : « le livre du ʺn’est pasʺ »

Pour fêter en 2013 le centenaire de la naissance d’André Verdet, l’association de ses amis a décidé de créer le prix international André Verdet du poète résistant qui sera décerné tous les 2 ans à la fin d’un salon de la Poésie. Sa première édition a été fixée au samedi 22 juin à 18 H.

L’association des amis d’André Verdet a donc le plaisir de vous inviter à présenter votre maison, vos auteurs et leurs ouvrages sur les tables qui auront été aménagées dans l’Espace Courtine au pied des remparts Ouest de Saint-Paul de Vence le samedi 22 juin à partir de 11H et jusqu’à 18H.

Pour faciliter la vente de vos ouvrages en un lieu exposé au soleil d’après-midi, elle vous recommande d’apporter parasol et/ou toile de tente ainsi que leurs dispositifs de fixation.

En souhaitant vivement pouvoir vous associer à cette manifestation, nous nous tenons à votre disposition pour plus d’information par courriel (caduc@unice.fr) ou par téléphone (04 93 67 46 58) et, afin de pouvoir préparer au mieux cet événement , nous vous remercions à l’avance pour une réponse rapide.
Avec nos sentiments très cordiaux.

Éveline Caduc
présidente de l’association Les amis d’André Verdet
site WEB http://www.amisandreverdet.com

Le jeudi 30 mai 2013 le jury a désigné
le lauréat du prix André Verdet du poète résistant :

Alireza Rôshan (Iran)

voici la présentation que fait Jean Restom-Nasser (26 septembre 2011) du poète Alireza Rôshan et de quelques-uns de ses textes :

« Nous avons découvert Alireza Roshan sur internet. Il n’avait jamais pensé à publier ses poèmes mais les offrait quotidiennement dans sa liste de partage où plus de 3500 abonnés suivait assidûment son intense production littéraire.

Son tout premier recueil, « jusqu’à toi combien de poèmes “, vient donc d’être traduit et publié en France. On y découvre un Majnoun contemporain en quête de sa Leïla sans cesse dérobée ; inlassable quête qui constitue le moteur même de son souffle poétique.
Alireza Roshan a été arrêté le 05 septembre 2011 et il est toujours détenu dans une prison qui pourrait se trouver à Téhéran, tout comme neuf de ses camarades. Tous administraient le site Web de la confrérie des derviches Gonâbâdi, ordre soufi persécuté par le pouvoir depuis des années et dont la seule faute consiste en des pratiques spirituelles ancestrales et constitutives de l’âme même de l’islam iranien.

Dans le meilleur des cas, ces derviches sont condamnés aux coups de fouets et dans le pire à de la prison ferme ; leurs biens et locaux sont systématiquement détruits au bulldozer. Alireza Roshan est marié et père d’un enfant en bas âge. Sa liste de partage sur internet, où il publiait quotidiennement son intense production littéraire, compte plus de 3500 abonnés. Mais il ne jouit d’aucune célébrité susceptible de le protéger du pire dans un système devenu aveuglément répressif.(…)

Un mouvement de soutien au jeune poète est lancé afin de sensibiliser l’opinion et les médias à son sujet. 

Inquiet pour le sort du poète Alireza ROSHAN, ce mouvement de soutien organise une collecte de signatures afin de déclencher un intérêt médiatique autour de son cas.

Source : Les amis d’André Verdet

Le Printemps des poètes à La Colle s/ Loup


Le jeudi 21, le vendredi 22 Mars et le samedi 23 mars :

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LE PRINTEMPS EN FÊTE DES FOUS DU LOUP

organisé par La Voix des Autres et Danger Poésie

avec le soutien de la municipalité de La Colle s/Loup

(Rencontres, Poésies, concerts, théâtres, performances, chants)

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Voix des poètes

Soirée du 21 mars dans la Salle de la Rose de mai à 20h30 :

Spoken word/ Poésie orale 

Cette soirée sera dédiée à Didjéko (poète et slameur) qui a « plié bagages » pour l’Ailleurs.

avec Pascal Giovannetti, écrivain, poète et performeur et les invités de DANGER POÉSIE 

En première partie : 

– une « mise en voix » et en rythmes de Cee Jay (poète, slameur et musicien bruxellois) et son  Olivier Vanderaa (poète, slameur, artiste – performeur, musicien,vidéaste, photographe …lui-aussi de Bruxelles la belle).

– Performance de Sabine Venaruzzo, poète, musicienne et comédienne.

De nombreux invités surprises venant de divers horizons poétiques et géographiques viendront apporter leur tribut à cette fête de la poésie orchestrée par l’intrépide slam master Pascal Giovannetti.

André Chenet présentera les poètes vagabonds Patrick Aspe et Christophe Bregaint.

Soirée du 22 mars

Grande Nuit de la Poésie :

1ère partie :

Spectacles à La Rose de Mai à 20h30 :

Le petit théâtre magique , de et avec Aurore accompagnée de ses musiciens; Angélique Aveillan avec des extraits de son dernier spectacle de cabaret « Berlin, Paris, Buenos-Aires« ; HOT CLOUD 9, « Poésie around the Rock« ; Lise Tsitsiridès chante Dom Corrieras, Lobsang, poète et troubadour des temps modernes Marie-Chritine Frézal (auteur, poète, comédienne, metteur en scène).

Cette soirée se déroulera avec l’amical accompagnement du poète de Coaraze, Paul Mari, parrain d’Honneur du festival « Les Fous du Loup ».

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2eme partie en « nocturne » :

 La Voix des poètes (Entretiens, Lectures, Extraits de Spectacles de poésie, Performances, Musiques et Chants)

dans la salle de La Paillère à 22h00

Une escapade poétique sous la houlette de André Chenet

en compagnie de :

Christophe Bregaint, Cee Jay, Olivier VanderaaAnne No, Jean-Michel Sananès, Poètes & co, Pierre-Jean Blazy et les poètes de l’association Les Mots d’Azur

Olivier Legrand, artiste peintre hyperréaliste, exposera quelques unes de ses grandes compositions au Théâtre de La Rose de Mai et dans la salle de la Paillère.

Le 23 mars, au Théâtre de La Rose de Mai, à partir de 15h30 :

Concert du groupe ON CLOUD NINE, avec en première partie Mademoiselle Lise (chanson française)

Le numéro 6 de la revue de poésie La Voix des Autres sera présentée lors de ces rencontres. Le vendredi 22 mars, un buffet sera mis à disposition des convives.

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E-mail : lesfousduloup@gmail.com

À lire sur DANGER POÉSIE : Le Printemps arrive, les poètes chantent

Désirs bruts

Posted in Exposition by André Chenet on janvier 17, 2013

La Maison des Arts de Châtillon présente, du 16 janvier au 24 mars, sous le titre Désirs Bruts, 70 œuvres d’une quarantaine d’artistes peintres et sculpteurs, extraits de la collection Cérès Franco.
Cette galeriste, installée à Paris en 1951, soutenue par Jean Dubuffet, a offert un lieu d’exposition aux expressionnistes et naïfs au moment où l’abstraction lyrique occupait les cimaises de la capitale. Aux marges de l’art officiel, l’expression émotionnelle de ces artistes originaux, autodidactes pour la plupart, les rend proches de leurs cousins de l’art naïf et de l’art brut.

L’artiste Corneille disait « l’art est un désir brut ». Cette citation définit parfaitement à la fois l’exposition et la passion de Cérès Franco, son engagement et son amour pour ces peintres atypiques…

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Les Amis d’André LAUDE

sont heureux de vous signaler l’exposition « Désirs bruts » de la collection Cérès Franco.

En effet la galerie « L’œil de boeuf » comme « l’atelier Jacob » d’Alain Bourbonnais ont été les lieux d’élection du critique d’art que fut André Laude.
Cérès Franco est plus qu’une amie d’André Laude : ce fut une amie jusqu’au bout.
Dans cette exposition nous retrouvons des artistes amis d’André Laude :
Tallal Chaïbia
Stani Nitkowski
Flavio Shiro
….
André Laude a écrit sur ces artistes en particulier dans la revue Artension de Pierre Souchaud.
Nous vous joignons des textes originaux et la reproduction de l’œuvre de Stani Nitkoski :
« Les maux et cris d’André Laude »
Cette exposition préfigure un peu notre projet d’exposition prévu à Aulnay en 2015 pour les 20 ans de la disparition d’André  Laude.

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Cliquez sur les documents pour lire le texte d’André Laude consacré à Flavio-Shiro :

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Texte original d’André Laude

 

Lien : La Maison des Arts de Châtillon

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« La Voix des Autres » au François Coppée

Posted in Poésie, Rencontres, Lectures, Performances, by André Chenet on octobre 18, 2012

Le Vendredi 19 octobre  à 15h30 :

à la Brasserie François Coppée
Le « Territoire du Poème » animé par Christian Deudon commencera cette nouvelle saison avec  :
« Carte blanche » à Cristina Castello et à André Chenet
Ils seront accompagnés par :

Nadine Lefebure, Christian Deudon, Pedro Vianna, Emmanuelle k., Pierre Godo  …

Cristina Castello rendra hommage à la poète colombienne Angye Gaona.

André Chenet interprètera des morceaux choisis de son non-spectacle de poésie à géométrie variable intitulé « Dans le corps du poème »

André et Cristina (Photo Patrick Aspe)

François Coppée
1, boulevard du montparnasse
75006 PARIS
tel:01.47.34.72.70
cafecoppee@gmail.com

(1 Consommation en guise d’entrée : 6 Euros)

LA POÉSIE BRÛLE-T-ELLE ?

Posted in Poésie, Rencontres, Lectures, Performances,, Revue de poésie, Signatures by André Chenet on octobre 11, 2012

« Insurrection Poétique !  » et la revue de poésie « La Voix des Autres »

présentent

Mercredi 17 octobre à 20h à la Vache Bleue

LA POÉSIE BRÛLE-T-ELLE ?

De la révolte, des utopies, des émerveillements … Lectures, musique, performances, signatures, et musique

Poésie : André Chenet, Cristina Castello, Pascal Perrot, Lola Sponge, Emmanuelle K, Kader Rabia , Miguel Angel Sevilla, Pierre Godo, Jorge Torres-Medina Jorge Gàlvez …

Musique : Christophe Boisgallais et Pat Manoury (Blues & Rock)

Une soirée d’exception, avec des invités-surprise, à ne pas manquer .
Cristina Castello & André Chenet dédicaceront leurs derniers recueils audio : http://poesiedanger.blogspot.fr/

La Vache Bleue

25, quai de l’Oise

75019 Paris

tél. 01 40 35 66 75

M° Corentin Cariou ou Ourq

Entrée libre (Bar à disposition)

E-mail delavachebleue@gmail.com

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Sous le signe de la poésie

Posted in Poésie, Rencontres, Lectures, Performances,, Revue de poésie by André Chenet on septembre 19, 2012

Sous le signe de la poésie

en compagnie de Cristina Castello et de André Chenet

Le lundi 8 octobre 2012, à 19h00
à la Maison de l’Amérique latine *

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La Maison de l’Amérique latine accueillera Cristina Castello et André Chenet à l’occasion de la parution simultanée de leurs derniers recueils de poésie, doublés d’un CD audio :

« Le chant des sirènes/El canto de las sirenas » de Cristina Castello
et
« Secret poème » de André Chenet

Nicole Barrière , écrivain et poète, s’entretiendra avec les deux auteurs, qui donneront à entendre des extraits de leurs recueils respectifs.

André Chenet présentera la revue La Voix des Autres , dont le cahier central du dernier numéro intitulé « Dans les maquis de la poésie  », est consacré à la poète Angye Gaona. Cristina Castello racontera l’histoire d’Angye Gaona et dira quelques textes de cette poète colombienne en état de sursis dans son propre pays.

En clôture de cette soirée, une lecture à plusieurs voix , à la façon d’une scène ouverte, s’ensuivra avec les poètes invités de Cristina et de André.

A partir de 20h30, les auteurs invités et le public auront la possibilité de prolonger la soirée en partageant un repas dans un restaurant à proximité de la Maison de l’Amérique latine.

                                                                                            

*Cristina CASTELLO- « Le chant des sirènes/El canto de las sirenas »
Français-castillan. Traduction Pedro Vianna – Cristina Castello
ISBN: 978-2-84954-116-6

*André CHENET « Secret Poème »
ISBN : 978-2-84954-117-3
Éditions « Chemins de Plume » (Nice) Collection « Un poète, Une voix »

Vous pouvez vous procurer les livres-audio
au prix de 10 €

lors de la soirée de présentation ou en remplissant le BON DE COMMANDE ICI
Pour commander la revue « La Voix des Autres », ICI

 

 

 

*Maison de l’Amérique latine
217, boulevard Saint-Germain PARIS VII ème
Métro : Ligne 12, Solférino / Rue du Bac
RER : Musée d’Orsay
BUS : 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94
RER Ligne C : Musée d’Orsay et Aérogare Invalides
Parking : Rue Montalembert et Quai Anatole France

 

 

 

Site Web / Blog de Cristina Castello
André Chenet

Soirée poésie au château de Mouans-Sartoux

Posted in Rencontres by André Chenet on avril 14, 2012

La 9ème édition des soirées poétiques « Mots d’azur », animée par Pierre-Jean Blazy, était consacrée au poète André Chenet, accompagné par le guitariste Sinto-Flamenco, le vendredi 13 avril 2012 au château de Mouans-Sartoux:

Pierre-Jean Blazy et André Chenet

 
« ...ma tristesse est l’affluent essentiel
du long irrépressible fleuve humain
j’ai le goût des voyages à vau-l’eau
et je retiens mon souffle
lorsque j’entends bruire l’univers
mes escales sont des drogues dangereuses
entre la folie et le silence des initiés…« 
 

In « Dans le corps du poème » (1998/2004)

 
 
 
« …j’ai vécu d’amour et d’eau fraîche
dans la réalité de l’arrière-pays
que je quitte ce soir
pour rejoindre les enchanteurs. »
 

In « Premiers poèmes » (1972/1978)

 
 
 
Fantaisie
 
– dis-moi l’irisée tu te dessines?
– va-donc eh baldaquin
-j’attendrai au bord de l’écluse
la jolie méduse d’eau douce que tu es
– passe ton chemin boute-en-train
avant que je ne fasse de toi un Arlequin
– dans ton corps palpite une énigme
ce soir je te promets que je te vouvoierai
– plaisante plutôt les folles libellules
ou saute à pieds joints sur la lune
– le bal sera ovale au mal d’amour
-et j’y serai pour que tu me contournes.
 

In « Premiers poèmes »

 
 
 
« …Ne cherche nul mystère
entre les pierres des cimetières
un papillon t’emportera bien assez tôt
sur la route des vents
ou s’éparpillent les pollens du temps…. »
 

In « Dans le corps du poème (1998/ 2004)

 
 
 
« Personne 
plus personne ne s’étonne 
tout le monde se cramponne 
personne plus personne 
les compagnons se promènent 
au-delà de l’équateur 
en éparpillant des paroles légères 
comme modules dans l’espace « 
 

In « Dans le corps du poème »

 
 

« …mort s’installe dans le grand fauteuil de l’univers les jambes croisées les yeux mi-clos pourtant si on regarde bien mort n’a pas de visage une sorte de flou artistique où vient s’achever un rêve d’existence poème qu’on retient et qu’on oublie dont les lettres se reforment sans cesse tandis qu’on le récite jusqu’à  perdre  sens et d’abord quelle signification voudriez-vous qu’on lui donne puisque chacun y trouve sa pitance de litanies ou de survie… »

In « Les replis de l’écrit »

 
 

« Jʼespère la désécriture
lʼamorce dʼun mot sur la pierre…« 
 

In « Au coeur du cri » (2010)

André Chenet et Sinto Flamenco

 
« …Nos armes ce sont nos mains
qui se fraient un passage
dans cette nuit temporelle
ce sont nos voix qui inventent
des vérités surnaturelles
en invitant les mots à voyager
à travers des mondes méconnus
c’est la poésie en liberté
créant des sociétés fraternelles
sans dogmes ni chefs pour les étouffer... »
 

In « Au coeur du cri » (2010)

 
 
 
« …Si peu d’amour entre semblables
Si peu de fraternité d’une porte à l’autre
 
Il est revenu le temps des poings levés
des poings qui signifient REFUS
le refus de la haine le refus des années de plomb
 
Poings dressés vers le ciel
comme des feux d’insurrection.« 
 

In « Le feu sous les braises » (2012)

 
 
 
 
« …Certes j’écris une blessure
qui troue le centre de la page
une blessure noire et or
éclat de système solaire
sur les joues d’une lavandière
Certes j’écris la viande
comme elle se traduit dans les rêves
ou au travers de certains actes
que l’espace ne cache qu’à grand’ peine…« 
 

In « Secret poème » (2011)

 
 

Plus tard, dans un restaurant de la vieille ville de Mouans-Sartoux, les participants se sont réunis:

Au premier plan, de droite à gauche: Pierre-Jean Blazy, André Chenet et Claude Artès

Cristina Castello, Ile Eniger, Jean-Michel Sananès

André Chenet & Pierre-Jean Blazy

Les mots d’azur

Posted in performances, Rencontres by André Chenet on avril 13, 2012

Invité: André Chenet

 

Le Café des poètes animé par Pierre-Jean Blazy, dans la salle de conférences du château de Mouans-Sartoux, reçoit André Chenet qui sera accompagné par le guitariste Sinto-Flamenco. Le vendredi 13 avril 2012, à 18h30.

La Voix des Autres n°5/ Abonnements

Posted in Revue de poésie by André Chenet on avril 7, 2012

S O M M A I R E & extraits:

Pages 1 à 2: Éditorial
Dans les maquis de la poésie

Ce numéro 5 de La Voix des Autres s’engage lucidement dans les maquis de la poésie. Le Cahier central est consacré et dédié à la poète Angye Gaona qui, après avoir été emprisonnée quatre mois en 2011, se trouve en ce moment même en liberté conditionnelle. Elle attend d’être jugée dans un contexte très particulier qui est celui d’un pays, la Colombie, où toute opposition des citoyens fait d’eux des terroristes ou des criminels en puissance. Des populations (indigènes, le plus souvent) ont été déplacées, des gens disparaissent, des escadrons de paramilitaires et fascistes terrorisent le peuple avec la bénédiction du gouvernement et la complicité de l’administration US qui les soutient et juge cette situation tout à fait soutenable selon les critères sécuritaires de la démocratie yankee. Angye est devenu malgré elle un symbole vivant parce qu’elle refuse de fermer les yeux sur les atrocités qui l’entourent. Elle aurait pu rester tranquille, publier ses poèmes et répondre à des invitations prestigieuses. Sa voix admirable de poète consciente est non seulement devenue celle de son peuple mais aussi celle de toutes les femmes et les hommes qui ont à subir une répression sans autres raisons que de maintenir des croquemitaines affairistes au pouvoir…  André Chenet

Pages 3 à 11: Nadine Lefébure

« …A toi, pyramide et monolithe, l’heure est simple/ mais comment savoir sur quel pied je danse ?/ celui de la joie, celui de l’attente ?/ celui de la patience, celui de la foi/ celui des Lundis, des Jeudis,/ des Dimanches/ celui de la panique, ou de la méfiance ? … »

Page 12: Marie Gerlaud

« …Un autre jour, le jour lui avait arraché un gémissement identique accompagné de l’identique pensée : Il est arrivé ce qui ne devrait jamais arriver. C’était qu’un nouveau malheur avait eu lieu durant le jour ; un malheur d’une autre nature que celui du premier jour, mais de même qu’il l’avait fallu pour le premier, il fallait, lui aussi, le recouvrir de silence. Alors pour la seconde fois elle avait gémi : Il est arrivé ce qui ne devrait jamais arriver… »

Page 13 à 14: Parviz Khazraï

« ...Ses yeux venaient du fond des choses,/ ses mains venaient de l’épopée,/ son coeur était un oiseau qui chantait,/ il s’est tu… »

Page 15 à 18: Pascal Gabellone

La parole étoilée
Sur la poésie de Cristina Castello

Page 19 à 22: Cristina Castello

« Art s’écrit avec un U/ La vie se recrée en U/ La poésie existe à cause du U
La liberté rêve en U/ La bouche est une vespérale de baisers/ Quand elle dit U…
 »

Page 23 à 26: Mahmoud Darwich, choix de poèmes traduits par Kader Rabia

Page 27: André Chenet

« Moi, le loup blanc/ des lunes mortes/ je sortirai de ma tanière/ j’avancerai le nez au vent/ et me glisserai/ entre les vigies pâles de l’aube… »

Page 28 à 29: Albert Anor

« …Il y a un point d’abîme qui fait signe/ dans le glissement d’une image à l’autre/ et trace un appel lancé depuis le temps/ par ce qui est sans parole… »

Page 30: Ghyslaine Leloup

« Quel nom donner à ce monde où vous ne serez plus/ Cristal ou retour à l’inertie du sable/ Ô battements d’autres jours ô plénitude des ombres… »

Page 31 à 32: Jean-Michel Sananès

« La mort et toutes les erreurs du ciel/ La vie et tous ces crimes sur les chemins d’enfance/ L’espoir qui court de l’âme au de profundis de l’oubli/ Partout je ne vois que des tombeaux/ Où est l’homme qui se voulait debout ? … »

Page 33 à 50: Cahier Spécial ANGYE GAONA

« …Ce sont des mains et elles s’élèvent dans les montagnes,/ des mains de magma s’emparent des domaines./.. Ni trône ni propriété ni usure/ rien ne reste  debout… »

Extrait de l’entretien avec Angye, par Cristina Castello:

– C.C. : Le feu prométhéen, comme ta poésie, se recrée
elle-même en toi, pour recréer le monde…

– A.G. : Peut-être. La poésie c’est un défi : celui de passer
à la poésie en action. La vie, en ce moment, marche à
l’envers, elle ne va pas vers cette valeur nourricière dont
nous puissions nous servir tous. La poésie est de trop
dans ce monde, elle est le superflu, ce qu’on écarte. Le
langage poétique est trop élaboré. On le tient pour un
résidu, un déchet ; et comme il est le plus nourrissant il
cède à la volonté anthropomorphique de celui qui se croit
supérieur. Ce qui est poétique contemple patiemment tout
ce gâchis vital généralisé et standardisé avec animosité
par le langage technique de la presse, de la politicaillerie
et de la mauvaise foi.

En esta lengua
que hablo,
¿ quién soy ?

Page 51 à 52: à l i r e à d é c o u v r i r

Annie Lebrun, “Ailleurs et autrement” par Nathalie Riera

Page 53 à 56: Rodrigo Verdugo Pizarro

« ...S’éveiller à tes côtés vaut reconstruire une fontaine avec nos bouches/ Nous fuyons loin sur nos chevaux, mais nous butons sur l’éclair/ Et pour ne pas buter encore sur lui/ Nous fortifions ce qui entre par les étoiles et ressort par les blessures,/ Avec des flammes qui semblent des mots croisés, là, en pleine nuit/ Deux armures enlacées sont attirées par la roue miraculeuse… »

Page 60 à 61: Emmanuelle K.

« ...Etre poètes/ Suppose le courage/ d’une bonté/ secrète/ comme un art… »

Page 60 à 65: Ernest Pépin

« Dans les îles de la Caraïbe, les Roches Gravées portent les traces sculptées par les précolombiens./ Cri muet d’un génocide, elles préservent une présence
inconsolée qui témoigne de la germination douloureuse de/ nos histoires./ Ce sont nos paroles premières dont l’écho tremble encore/ en nous donnant un regard particulier sur le mouvement du monde…
 »

Page 66 à 67:  Alda Merini

« …Qui veut trouver quelque chose de pervers dans la construction de la poésie se trompe. Il faut au contraire y trouver un tissu humain hautement tragique qui a fatalement dévié le cours de l’histoire individuelle… »

Page 68 à 69: Jean-Pierre Faye

« …(Car un peuple ouvre et se ferme/ plus simplement que l’eau
on le trace et il se divise/ on le refait avec la main)…
 »

Page 70 à 71: Jackie Plaetevoet

« Tendre l’encre comme la fronde et trouer le temps fantôme/ en jetant l’encre à la face de la potence. »

Page 72 à 73: Serge Mathurin Thebaud 

« Avec Guillevic/ nous aimions parler de la chair/ quand le silence était absent/ Nous parlions peu du poème/ Nous évoquions la terre natale... »

Page 74 à 78: Kader Rabia

« C’est quoi ce monde sans vin sans folie ?/ C’est quoi ces êtres qui se lèvent tôt/ Pour préparer la guerre et tuer la poésie ? … »

Page 79 à 80: le coin des Haïku

 

 

La Voix des Autres est éditée par
l’association DANGER POÉSIE.
Directeur de la publication :
André Chenet.
Design-maquette : Dom Corrieras.
Rédaction : A.Chenet, C. Castello.
Traducteurs : Denise Peyroche, Cristina
Castello et Pedro Vianna (castillan /
français), Kader Rabia (arabe / français),
Patricia Dao (italien / français)
Avec la participation amicale de
Nathalie Riera, fondatrice de la revue
Les Carnets d’Eucharis.

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53 rue Yves Klein,

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Parution bisannuelle à partir de décembre 2012

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